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Toujours plus de drogue Enregistrer au format PDF

lundi 12 novembre 2007 par matthius

Longtemps les drogues avaient été bien gérées culturellement. Leur consommation était contrôlée et rituelle. Un fait historique important pour la démocratisation des drogues furent les guerres mondiales qui dévièrent l’aspect culturel ancien des drogues. Les soldats avaient connus l’opium ou d’autres substances. Cela avait créé des réseaux propices au développement de mafias.

la société qui consiste à avoir toujours plus est en adéquation avec les personnes dépendantes de la drogue. Il s’avère en effet que les personnes qui se droguent ont souvent soit des parents ne leur refusant rien soit des parents voulant qu’ils aient une place importante dans la société du travail. Les parents qui ne refusent rien à leurs enfants les retrouvent plus tard à essayer toujours plus de divertissement, des drogues se trouvant sur leur chemin. Les parents qui privent trop leurs enfants créent une souffrance qui donne envie de se divertir sans l’autorité et sans conseil. Les drogues permettent d’oublier temporairement une souffrance.

En 2007 on peut aller plus loin en disant que l’ennui n’est pas censé exister dans notre société, si bien que beaucoup de personnes n’ont non seulement plus le temps de penser mais en plus doivent toujours chercher quelque chose pour se divertir. Cela passera donc par des déviances dangereuses qu’on verra comme des expériences qui forgeraient l’adulte. Certains en arrivent actuellement à chercher les expériences les plus dangereuses pour créer de l’adrénaline dans le corps.

Les médecins ne savent par ailleurs pas gérer les adictes. Certes leur formation a évoluée mais il faut avoir des capacités de réactions humaines en adéquation avec le patient. Il faut aussi avoir envie d’écouter quelqu’un qui peut se montrer irresponsable.

Une société qui se durcit est forcément propice à des déviances quelles qu’elles soient. Le laxisme est aussi une cause de fautes graves. Il faut par ailleurs que chacun aient envie de s’améliorer dans un monde où l’éducation et l’humain prennent une part moins importante faute de temps. Nous ne sommes pas aux bouts de nos surprises si nous préférons ignorer ces problèmes en disant cette phrase si souvent répétée : « Je n’ai pas le temps ».


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