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Les libéraux ont voulu oublier le soleil Enregistrer au format PDF

Article AGORA VOX
mercredi 20 août 2014 par matthius

Pendant les années 1990, lorsque je regardais des documentaires sur le climat, on m’indiquait que les scientifiques pensaient que les périodes glacières étaient dues au changement de salinité de l’eau. Intrigué, je me suis alors demandé pourquoi ils ne parlaient pas du soleil.

Ainsi, pendant les années 2010, des collègues m’ont indiqué que le le réchauffement de la planète permettait d’individualiser les citoyens. Aussi je pensais que l’imposture Allègre servait à confirmer que ceux qui pensaient que la terre pouvait se refroidir se faisaient passer aussi pour des imposteurs. J’ai donc indiqué mon interrogation sur le soleil.

On a alors trouvé un prétendu climato-sceptique nommé Svensmark. En effet, vous trouverez sur Internet beaucoup d’articles anti-Svensmark. Svensmark est classé dans les climato-sceptiques par le GIEC, alors qu’il ne fait qu’étudier le soleil. Je croyais au début que les climato-sceptiques étaient ceux qui niaient que l’humain réchauffait la planète. Ça n’est pas le cas de Svensmark. Il pense juste que le soleil est dans une phase de refroidissement. Cette phase de refroidissement semble être maintenant entamée.

Sur Rennes en 2014, quand je militais dans une association sur le réchauffement climatique, une militante semblant être dans un parti politique m’indiquait que le réchauffement climatique était dans les statuts, pour finir par se reprendre parce que je parlais scientifiquement. En effet je disais qu’il fallait distinguer la barométrie de l’accélération des atomes de l’air, accélération due en partie au CO2.

J’ai constaté qu’un écologiste était rarement scientifique. Je ne pense d’ailleurs pas que ceux qui ont une réflexion scientifique restent longtemps dans les mouvements écologistes. Dans l’association sur le climat à laquelle je participe, seul l’animateur avait une réflexion scientifique, malgré tout imparfaite, étant le seul à en avoir une. Il était d’ailleurs le premier à dire que beaucoup de nos politiciens n’en n’ont pas, comme pour beaucoup dans la population.

Quelqu’un qui a une réflexion scientifique sait qu’on ne peut faire fonctionner les trains et les industries avec des panneaux solaires. Quelqu’un qui a une réflexion scientifique finit par se dire que l’on peut économiser du travail avec la densité de flux d’énergie. Autrement-dit, le charbon a permis les trains et les fait encore fonctionner, tout comme le nucléaire permettrait de verdir les déserts.

Dans le début de la même année les écologistes pensaient avoir trouvé une solution pour l’incinération des déchets. Ils parlaient de la production de méthane. Or le méthane n’est produit par nos déchets que par le composte. Donc pour créer cette centrale de production de méthane il fallait supprimer la production de terreau individuelle.

Le thorium est quatre fois plus présent sur Terre que l’uranium. Il est présent en grande quantité dans tous les continents. Le thorium permet de ne pas s’orienter vers le charbon et les gaz de schistes. Les déchets des centrales à thorium-uranium pourront être brûlés dans les centrales à fusion, centrales dont les déchets ne seront présents que sur les parois du réacteur. Demandez-vous pourquoi le magma est peu radioactif.

Concentration d’uranium et de thorium aux États-Unis
Image Gordon McDowell

Les trains nous permettent de distribuer les denrées. D’ailleurs, c’est l’abandon de lignes ferroviaires qui alourdissent les villes. Les centrales à thorium-uranium, pouvant s’arrêter sur demande et recyclant des déchets de l’uranium, nous permettraient de verdir les déserts, avec les canaux. Les écologistes pollueurs nous incitent eux à placer des panneaux photovoltaïques dans les déserts.


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