Un pays qui se moque de ses enfants est un pays à l’agonie. Ainsi les LLM, qui sont une Intelligence Artifcielle simulant un humain stupide ou au mieux con en 2026 en Chine, les LLM donc sont sur-financés pour pouvoir tricher. Même en sur-finançant les LLM en occident, les LLM des chinois, qui connaissent la réflexion scientifique, sont en avance de deux générations en 2026.
Ainsi les jeunes activistes se moquent d’eux entre eux. Ils savent qu’ils ne valent rien face aux trentenaires qui savent deviner comment programmer. Cela est nécessaire avec les LLM. Oui, on risque un clash sur l’apprentissage de l’informatique, parce que pas assez de créativité et d’interactions pour apprendre.
Sachant que les LLM sont publics depuis 2017, il est possible de truquer les élections papier avec des boîtes noires et les GAFAM, parce qu’il faudrait utiliser un logiciel libre et le vérifier par tous les partis au moment des votes.
Quant au vote entièrement électronique il ne peut être anonyme. Il nécessite que ceux qui votent se connaissent dans leur chambre et sachent ce qu’il ont voté, qu’il faut vérifier les données par les responsables des chambres par un accès direct au serveur de données forcément unique, nécessitant une réunion entre ces derniers où ils se partagent les informations.
Les chinois sont informés de tout cela. L’IA de baidu a écrit à ce sujet. Cette IA doit par ailleurs vérifier si l’information a été vue. Les russes et le chinois ont des serveurs entièrement nationaux pour la recherche ou les vidéos, comme leurs télévisions nationales qui ne dépendaient pas de l’USAID.
Ainsi, les financiers dépensent un paquet d’argent pour rattraper les chinois seulement sur LLM et sont dépassés parce qu’ils faudrait investir sur la créativité dès la maternelle avec philosopher, pas apprendre la philosophie. Puis au primaire on utilise la méthode syllabique et apprendre à apprendre, le travail manuel, la musique, apprendre à aimer pour mieux s’approprier au lieu de mettre en concurrence les personnes, ce qui est anti-économique. En effet, l’économie demande à associer les spécialités.
Puis au collège on apprendrait l’architecture permettant de mieux créer, avec des astuces pour l’appliquer dans l’informatique. Il y a surtout méditer et écrire des poèmes. Il y aurait aussi l’économie réelle et surtout les sciences du quotidien. Plus de vérificateur des professeurs en France, que l’on doit à Jules Ferry qui préparait la première guerre mondiale. On aurait gardé sa liseuse du primaire.
La science est rendue à la simulation et la modélisation quantique. Ça n’est plus l’espace-temps mais les champs-temps-espace selon mon expérience de pensée. L’humain ne peut comprendre que la surface de sa réalité parce que les champs sont la base de notre univers.
Il ne faut des écrans à lumière qu’au lycée, écrans mis en concurrence avec les scribeuses, qui sont des liseuses sans lumière permettant d’écrire. Les écrans sans lumière sont une technologie de rupture parce que délaissées par la finance, tout comme la pile à combustible et les moteurs à air comprimé.
Ainsi on apprendrait à programmer sur des écrans sans lumière au collège, sinon au lycée avec lumière. On ne verrait ainsi plus de jeunes avec la mémoire d’un poisson rouge. Oui une crise c’est se remettre en cause et aller contre les absurdités ou mieux les complots qui rendent idiots.